"Quand Marine monte, j' vote à droite, à droite,

Pour qu'elle r'descend, j'vote Bertrand "

(hymne du PS, 2015. Pcc Cuvelier-de Saintignon)

mardi 13 novembre 2012



Hervé Le Fiblec présente sa candidature !

Lundi 12 novembre 2012, Clermont en Isarie. Dès 18 heures les parkings de la rue Wenceslas Couduberger étaient pris d’assaut, et c’est avec un double quart d’heure picard de retard et devant plusieurs centaines de militants rassemblés ce lundi au centre de rencontres qu’Hervé Le Fiblec, candidat au poste de premier fédéral de l’Oise, est venu à la rencontre des militants. Après avoir rendu un vibrant hommage à Béatrice Lejeune, 1ère secrétaire fédérale sortante, absente excusée car elle avait piscine, il a tracé avec force envolées lyriques les grandes lignes d’un programme d’action fédéral ambitieux et novateur qui ne laissait rien au hasard, interrompu à plusieurs reprises par les applaudissements nourris du demi millier de militants qui n’avaient pu tous trouver place dans la grande salle du centre de rencontres.  

Que retenons-nous de cette rencontre ? 

Hervé Le Fiblec, c’est d’abord un militant, avec une activité professionnelle, des responsabilités syndicales, qui a rencontré des vrais gens, c'est-à-dire ailleurs que dans les cabinets particuliers des élus ou les palais de la République. Ce n’est donc pas un professionnel de la politique. Ce n’est pas un cumulard. Il aura donc le temps de « faire le job » et ne se contentera pas d’administrer la fédération comme si c’était un conseil d’administration.

Hervé Le Fiblec (à gauche sur la photo lors de la conférence de presse qui a suivi), c’est aussi un homme indépendant, qui n’appartient à aucune coterie, à aucun clan. Indépendant aussi parce qu’il n’est pas un salarié d’une de nos collectivités territoriales. Au-dessus de la mêlée, il sera capable de faire passer l’intérêt collectif du parti avant les intérêts particuliers. Ce n’est ni un petit marquis, ni un béni-oui-oui (en Isarie).

Hervé Le Fiblec, sur le plan personnel et pour autant qu’on ait pu en juger, est structuré politiquement et sait prendre de la distance avec les événements ; on a pu voir tout au long de la réunion qu’il accepte la confrontation des idées et des points de vue, qu’il n’est ni schizophrène, ni parano, et n’a pas besoin pour exister de désigner éternellement d’hypothétiques « ennemis intérieurs ». Bref, un premier secrétaire fédéral « normal », quoi.  

Examen passé avec succès.
Tout ce petit monde s’est ensuite retrouvé autour du traditionnel verre de l’amitié.

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