Pour les 1785
militants socialistes qui n’ont pas assisté à l’AG de présentation des motions
à Clermont, lundi 1er octobre, ou qui ne savaient même pas qu’il y
en avait une, RaG60 était là. Compte-rendu.
La réunion commence comme toujours en retard,
mais là bien au-delà du 1/4 d'heure picard. Du coup seulement 10 minutes par
motion, ce qui s’est avéré bien suffisant. Une cinquantaine de participants,
tous déjà signataires d'une motion, donc soirée sans grand intérêt si ce n'est
de tâter le terrain. On commence dans l'ordre par la 1 puis 2 3 4 5. Go!
Béatrice Lejeune patauge dans son texte
qu’elle lit en même temps qu’elle semble le découvrir, manifestement çà la
gave, puis elle se plongera ensuite dans la consultation de son smartphone
tandis que Dominique Louis Dit Triau pour la motion2 nous proposera de débattre de la façon dont on va
débattre et de faire un congrès pour discuter de comment on doit faire les
congrès. Couplet sur les militants qui ne doivent pas être des courtisans. On
est d’accord. C’est un peu court.
Hervé LeFiblec, pour la motion 3
« Maintenant la Gauche » d’Emmanuel Maurel, a expliqué que la
question posée n'était pas "soutenez
vous le gouvernement ?", mais "comment le soutenir ?" et qu'il y avait DEUX lignes :
celle qui disait "pour soutenir, ne
faisons rien et contentons nous d'applaudir" et la nôtre, exigeante,
qui pense que le parti doit servir à quelque chose. Applaudissements nourris!
Il a ironisé sur l’unanimisme de façade DES motion 1 diverses et variées (celle
des anciens de la GS, celle des anciens du CERES, celles des anciens d'UMA,
celle des fabiusiens, des Aubyistes et tutti, celle des mitterrandistes
historiques..bref toutes les anciennes chapelles) en disant que visiblement, ce
n'était pas à chaque fois la même.
Pascal Schmitt pour la 4, pas très dynamique
même s'il y avait du fond, et Constance Blanchard elle-même pour la 5, motion
de ceux qui n'ont rien à dire mais se poussent du coude, avec applaudissements
de Michel Françaix
Le débat a rapidement tourné autour du TSCG, avec des prises de positions diamétralement opposées notamment
des ténors présents " (Françaix, Gewerc, Rossignol), chacun
expliquant ses raisons personnelles, contradictoires avec celles des autres, de
signer la 1. Bref, jolie cacophonie. Après quoi nos ténors se sont
cassés discrétos les uns après les autres, ce qui a valu une remarque irritée
d’un militant. Respect !
La bonne formule de la soirée à Michel
Françaix (de mémoire): « N'inventez
une 61ème proposition; il y a des Hollandais de l'intérieur et des Hollandais
de l'extérieur » Et pan sur le bec !
Pour résumer, clairement qu'il y avait DEUX
lignes; la 1 et la 3. On vous dit pas quoi faire...
Précisons que ce Compte-rendu a été réalisé sur la base de plusieurs relations écrites et orales, mixées et mises au ton RàG60.
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