"Quand Marine monte, j' vote à droite, à droite,

Pour qu'elle r'descend, j'vote Bertrand "

(hymne du PS, 2015. Pcc Cuvelier-de Saintignon)

dimanche 21 octobre 2012

Congrès du PS au château des Rochers à Nogent/Isarie. Le changement, nouveau mythe de Sysiphe


Encore une fois, pas moyen de commencer à l’heure : tout le monde sachant que cela va démarrer en retard arrive à la bourre…ce quart d’heure picard qui dure une demi-heure nous ferait souhaiter le rattachement de l’Oise à l’île de France, où le quart d’heure dure quinze minutes à peine, parce qu’on n’a pas de temps à perdre.

Donc on commence dans un cadre super agréable devant 170 délégués, ce qui n’est pas si mal, avec un mot sympa d’accueil de JF Dardenne, le maire de Nogent, visiblement ému d’accueillir un congrès du PS dans sa ville dont il rappelait qu’elle sortait de 50 ans continu de pouvoir de la droite.
Après l’appel des sections, où seule la section de St Leu d’Esserent manquait à l’appel, on a installé la commission des résolutions, et comme c’est moi qui devais m’y coller pour veiller au grain, je n’ai donc pas suivi ce qui s’est passé dans la salle plénière.

Je m’abstiendrai donc d’en faire un compte-rendu exhaustif, pour ne pas énerver les esprit simples qui pourraient se scandaliser qu’on puisse faire le compte-rendu d’une réunion à laquelle on n’a pas assisté. J’observe simplement que personne ne reproche à Victor Hugo d’avoir narré la bataille de Waterloo alors qu’il n’y était même pas, ou à tel journalisme d’avoir parlé de l’affaire Monica Lewinski alors qu’il n’était pas dans le cigare de Bill Clinton, ou encore à tel gros élu du sud de l’Oise de parler d’humour ou de démocratie alors qu’il ne sait même pas ce que c’est.

Donc se réunit la commission des résolutions, un par motion, sous la houlette de Thibaud Viguier, très à son aise, charmant, incisif et efficient (hé! hé!), et on décide de pas se pourrir l’après midi en allant chicaner pour un militant qui aurait voté alors qu’il n’aurait pas dû ici ou là et tutti. Le résultat validé les deux vendredis précédents allant à tout le monde, on valide finalement en retranchant les votes de St Leu, toujours absent, et voir à côté ce que çà donne au final pour la Motion 3.

De retour en plénière, le débat touchait déjà à sa fin, Laurence Rossignol à la tribune faisait une intervention hors sol, à tel point qu’on se demandait si elle voyait encore des vrais gens… Si le monde réel disparaissait soudain, combien de temps faudrait-il pour qu’elle ou ses semblables s’en aperçoivent ?
Suffisamment déprimant pour qu’apercevant mon ami Yves Rome au fond de la salle sirotant un café j’aille m’entretenir avec lui du dernier tour de cochon qu’il m’a joué, et pour lequel je lui garde un chien de ma chienne – mais c’est une autre histoire. Amigo mio !

Après quoi on s’est réuni en assemblée de motions.

Dans un souci d’équité éditoriale, et comme on ne sait officiellement rien de ce qui s’est passé dans la réunion de la Motion 1, où ils étaient 150, ni dans celle de la 4, où ils étaient 3, je ne dirai rien de la réunion de la 3. Pourtant je pourrais : j’y étais.

Quand tout cela fut terminé, lecture fut donnée de la composition de nos futures instances fédérales. Ci-contre les nôtres. Pour ce qui est de la Motion 1, et pour livrer une première impression à chaud, on retrouve toute la nomenklatura isarienne, avec beaucoup d’élus, de collaborateurs d’élus, où de salariés des collectivités. Décidément, dans l’Oise, le changement, c’est pas pour maintenant !

Ce qui devait se confirmer immédiatement après avec la re-candidature de Béatrice Lejeune à sa succession ! Ce à quoi Hervé LeFiblec, s’étant enquis de savoir quel sort était réservé aux minorités dans la future direction fédérale, s’est vu répondre à peu près "que dalle" par Philippe Massein, au motif qu’à ce jour la confiance n’y était pas.
Pour ce qui me concerne, je confirme les propos de Philippe : je n’ai aucune confiance en eux. 

Hervé LeFiblec s’est alors porté candidat au poste de 1er Secrétaire Fédéral. Ses chances sont minces, mais parfois les militants savent déjouer les pronostics. Cette fédération a vraiment besoin d’air.
Eh ! Mes camarades, dans l’Oise aussi, le changement, c’est maintenant

Fred FILLION, tout seul cette fois.

2 commentaires:

  1. Vous trouverez sur le blog Maintenant la Gauche 60 un compte rendu du très rapide congrès fédéral du 20 octobre.

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  2. Le changement dans la fédération de l'Oise euh comment dire c'est une douce utopie.
    Mais bon je me tais, rien à dire je ne suis plus cartée

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